fbpx
f

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Nullam condimentum, neque ac.

Email:



info@yournamewinery.com



Phone:



(0080) 7777 85 555



Address:



Spinazzola
76014 Province of Sephora-Tndria-Trapi, Italy 40.962274, 16.160232

comment conclure un discours

Comment conclure un Discours

Quand Tupac Shakur commençait son discours par la fin

Trois jours avant son assassinat, le poète Tupac Amaru Shakur lançait Death Row Record East avec les mots suivants:

If you Believe in God,
A A     B B B B

Believe in Death Row
CCC     CCC

East
B

C’est une phrase puissante. Elle résonne. Elle a résonné si fort dans l’industrie du disque que certains attribuent le meurtre de l’artiste, à l’onde de panique que ces 11 syllabes ont engendré chez la concurrence. Ces mots continuent de résonner malgré la disparition de l’artiste parolier. Réalisez-vous l’impact que peut avoir les mots que vous pourriez prononcer? Arrivez-vous à entrevoir notre ambition pour votre prise de parole?

Comment conclure un discours avec du rythme?

Nous pensons qu’un message est mémorisable, lorsqu’il vibre au même rythme que son auditoire. Au début de notre série d’articles sur la prise de parole, Rythme, pitch et punchlines nous évoquions déjà l’importance du rythme lorsque l’on veut réussir un discours.
Voici pour la compléter, la théorisation d’une disposition rythmique de 14 syllabes, destinée à engager un auditoire à la fin d’un discours qui pourrait se vouloir court et dynamique.
AA BBBB CCC CCCB D!
Une première partie AABBBB définit en 6 syllabes, la quête de votre destinataire. Son ambition.

Puis CCCCCCB engage l’auditoire avec la marche à suivre pour atteindre l’objet de sa quête.

C’est la part la plus importante, la raison de votre présence. Ce pour quoi cet auditoire vous prête attention depuis le début de votre présentation orale. Qu’elle soit forte et belle car c’est un juste premier prix à payer pour voir votre ambition d’entrepreneur en quête de financement ou d’amoureux en quête de bonheur, se matérialiser, puis résister au temps. Un peu.

Conclure un discours ou une prise de parole est presque aussi précieux et technique que débuter. Et peut-être même plus important. Certains pensent que la conclusion est la fin du discours. Ce n’est pas le cas pour un discours qui doit marquer les esprits et traverser le temps.

« Oui, tu sais commencer un discours, mais pourras-tu le finir Claire ? » Franck Underwood

Pour qu’elle raison prononcez-vous  ce discours?

Êtes-vous motivé par une bonne raison. Pourquoi votre discours? Pourquoi est-ce important dans l’absolu pour votre auditoire que ce soit vous qui prononciez ce discours?  L’application que vous saurez mettre en œuvre pour trouver les réponses à ces questions vous donnera un premier indicateur, quant à l’empathie que vous avez pour votre auditoire. Comprenez donc que, au delà des réponses elles-même, c’est votre implication dans leur recherche qui est importante.  Cette implication fera briller en vous, comme un éclat d’authenticité.

Contrairement à ce que vous pouviez lire jusqu’à présent, chez La Cabane & Le Cerf, nous enseignons que les premières questions à se poser, ne sont pas:

  • « Est-ce que je veux  inspirer à faire quelque chose ? »
  • « est-ce que je veux que l’auditoire rejoigne ma cause »
  • « est-ce que je souhaite qu’ils se souviennent d’un sujet ou d’une personne en particulier »  ou encore
  • « comment les faire acheter mon produit ou mon nouveau service avec un magnifique subterfuge neuropitché » .

Naturellement, il existe des cas et des situations, où ces questions ont toute leur importance. Mais pour celui qui veut laisser un discours consistant et mémorable, elles sont inutiles.

 

Retrouver l’empathie qui est en vous

Marquer son passage en laissant un message qui ne s’oublie pas, ne doit pas être pris à la légère. Une conclusion qui servira cet objectif demandera en plus de l’authenticité, concentration, technique et rythme il est vrai. Mais une part de « magie » aussi qui viendra de votre aptitude à diriger votre sensibilité aux autres (empathie) et votre intelligence émotionnelle. Le point de départ de l’empathie, ça n’est pas votre auditoire, mais vous.  Voici donc  3 questions essentielles pour prendre conscience de votre point de départ.

  • Qui suis-je?
  • Pourquoi ce discours est important pour celui que je suis ?
  • Quel est l’essentiel de mon message ?

 

Conclure un discours avec un pitch

La signature, c’est la marque de vous dans le message. Il ne s’agit pas de l’élément qui permettra de vous distinguer. Il s’agit de pouvoir distinguer ce qui motive l’ambition de votre message.

Par signature, entendons la promesse ou l’ambition de ce qui motive votre action. C’est à cette signature que votre auditoire devrait adhérer.

Qu’il s’agisse de motiver vos équipes, de dire la raison d’être de votre entreprise, de proposer un projet complètement insensé à un auditoire, qu’il s’agisse d’un discours de départ ou même d’une déclaration d’Amour, la promesse que vous faites dans votre message n’aura que peu d’effet, sans un tremplin. Considérons donc que ce tremplin est le « Pitch »qui met en avant la signature. Nous aimons l’appeler la conclusion chez La Cabane & Le Cerf. Nous l’appelons ainsi car c’est elle qui permet d’achever l’œuvre. Notez donc que le pitch n’est qu’une partie de votre conclusion.

 

La place de la narration dans la conclusion du discours.

L’oeuvre n’est pas le discours en lui-même, mais le travail de persuasion qu’il vous aura permis de tricoter. Ce travail, ce tricot, c’est votre trame narrative. Conclure n’est donc pas dire les derniers mots. Conclure, c’est dire les mots qui finissent de persuader. Certains orateurs ne finissent-ils pas de persuader dès la première phrase de leur discours?

Il vaut mieux penser les mots de conclusion du discours comme un tremplin. Une stratégie qui va propulser la signature de votre discours dans les consciences et lui donner une formidable dimension. Ainsi, vos mots continueront de résonner dans les êtres, longtemps après votre présentation orale.

Les derniers mots que l’on prononce sont ceux dont on se souvient en premier. C’est la raison pour laquelle, la conclusion de votre discours mérite d’être préparée avec soin. Elle doit à la fois :

  • mettre en évidence les points principaux que votre audience doit retenir de votre discours
  • pousser votre audience à l’action.

Cet article traite 2 éléments de la conclusion d’une prise de parole : le pitch et l’appel à l’action (call to action).

La conclusion doit revenir sur les points essentiels du discours

Avant de finir le discours, il est nécessaire de mettre en évidence l’essentiel de votre message. Une bonne façon d’y arriver est de citer les points clés de votre discours. Mais la démarche efficace, est de prononcer votre Elevator Pitch pendant la conclusion.

Si l’élaboration du pitch est un exercice de prise de parole à part entière, il vous permet aussi de synthétiser le discours d’une façon structurée. Car, le pitch porte en quelques mots l’essentiel de votre message.

Il peut arriver que votre prise de parole dure un certain temps. Ou qu’une partie de votre auditoire aie du mal à synthétiser l’ensemble de l’information que vous avez délivré pendant le discours.

La conclusion sera l’opportunité de renforcer la mémorisation de votre message.

 

La conclusion du discours appelle l’auditoire à l’action

En général but d’un discours est de déterminer l’auditoire à une action. Ou encore de gagner l’auditoire à un point de vue. C’est la raison pour laquelle la conclusion doit logiquement viser à ce résultat. Le but de la conclusion est principalement montrer aux auditeurs ce qu’ils doivent faire et les encourager à agir en conséquence.

Alors, pour pousser à l’action en faisant clairement comprendre le but du discours, la conclusion doit se prononcer avec sincérité et conviction. Des phrases courtes et simples donnent souvent de la vigueur et du rythme à une conclusion. Mais ce qui compte plus que la construction ou la structure des phrases, c’est le sens. Dans la conclusion du discours, l’appel à action doit présenter de très bonnes raisons d’agir et montrer les bienfaits d’une telle action.

 

Comment construire un discours qui fait sens

Lorsque vous concluez une prise de parole sans un appel à action, l’impact de votre discours, s’en trouve amoindri. La conclusion est dite faible. Même si votre auditoire est conquis par les arguments présentés, il ne saura pas de quelle façon concrète leur donner du sens.

 

En résumé, la conclusion de votre prise de parole devrait être la suite logique de ce qui a été dit dans le corps du discours.

En récapitulant brièvement votre discours, d’un côté vous en accentuerez l’idée principale, et d’un autre côté, vous donnerez aux auditeurs les idées clés qu’ils pourront rapporter à d’autres personnes ou clients potentiels. C’est le but principal de la conclusion.

L’autre mission de la conclusion est d’inciter l’auditoire à agir conformément aux idées que vous avez développées tout au loin de votre prise de parole.